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                                        Les notes et références sont écrites par un groupe de travail et sont bien sûr SGDG (1)
                                                                        mise à jour du 29 janvier 2007
                  Bioinformatique | Genome et génesProtéome | Metabolome| Physiome | Références

 BIOINFORMATIQUE

Les outils bioinformatiques ont permis de décrypter en un temps record les codes génétiques des organismes vivants. De la mousse à l'homme, le code de fabrication s'est révélé le même. Pour les méthodes c'est un peu moins évident, des variantes s'étant greffées autour d'un tronc commun. Mais les étapes intermédiaires entre le génome et la connaissance des systèmes biologiques opposent des murs de complexité à la force brute des outils bioinformatique. La création de modéles simplifiés de fonctionnement des systèmes biologiques (le coeur par exemple) est nécessaire.

GENOME ET GENES

    Le génome humain a été complétement décodé et les 30 000 génes qui le composent identifiés, par deux groupes rivaux :
   Le génome du chimpanzé , le plus roche cousin de l'homme, a été publié le 1er septembre 2005. préalablement les génomes du rat et de la souris avaient été complétement séquences.
    Ont été également décodés 30 procaryotes, beaucoup de virus et de bactéries, la drosophile et une plante l'arabidopsis thaliana.
    Sont en finition le séquençage du génome du riz, etc...
    Mais passer du génome à la connaissance de l'organisme biologique revient à changer de niveaux de complexité. Comme l'analyse ironiquement KIM (Ref1), les ordinateurs sont de Mars et les organismes [vivants] sont de Vénus.

PROTEOME ET TRANSCRIPTOME

    Passer de la séquence d'ARN (ADN) à la protéine a d'abord paru simple et mécanique. Le processus s'est maintenant revélé souvent complexe.Deux murs restent à franchir :
   Il y a environ 1 000 000 protéines à étudier pour l'homme.(Ref 10)   
   Les plus grands efforts actuels sont consacrés à comparer les séquences nouvelles aux séquences déjà analysées par des algorithmes sophistiqués (BLAST, FASTA, Smith-Wassermann) contenus dans d'énormes bases de données de séquences (Celera ou NCBI) ou de protéines ( SWISS-PROT par exemple), pour tirer parti des efforts déjà réalisés.  (Ref 4)

METABOLOME

  Toutes les protéines ne sont pas crées à partir de l'ARN. Les processus métaboliques synthétisent beaucoup de petites protéines fonctionnellement importantes, par exemple des neuro-transmetteurs. Les systèmes biologiques sont si compliqués et complexes, que quelque soit l'information que l'on aura sur eux, il sera impossible d'en créer une simulation basée sur une complète connaissance.

   Le niveau suivant d'organisation est celui des réseaux intracellulaires de cellules. (à developper)
   Viennent ensuite les interactions cellule-cellule et les signaux transmenbranaires.  (à développer)
Du génotype au phénotype en passant par l'endophénotype.
   
Pour la conception rationelle des médicaments, l'idée simple est de passer du génome à la structure 3D de la protéine puis à ses interactions avec son environnement. Cette voie est actuellement hors de portée,  l'action de la protéine dépendant  de l'interaction avec son environnement. Passer du code génétique (le  génotype) à une caractéristique mesurable d'un individu particulier ( le phénotype)  est  un non-sens causal pour beaucoup de maladies comme l'ont montré les études sur les vrais jumeaux., pour la schizophrénie et les troubles bipolaires par exemple(Ref. 5 et 7). La notion intermédiaire d'endophénotype aide à comprendre les mécanismes sous-jacents.  cf  facteurs génétiques.
   La pharmacogénétique promet le choix du médicament efficace pour un individu donné grâce aux puces à ADN. C'est une voie prometteuse mais qui n'a pas débouché pour l'instant.

PHYSIOME

L'étape ultime est la connaissance (ou au moins la modélisation) du fonctionnement d'un ensemble biologique complexe par exemple le coeur ou le cerveau.
 Pour avoir un modéle d'iun organe, par exemple le coeur, on est obligé de simplifier les hypothéses et de réaliser la modélisation en assemblant des composants.Deux variantes de XML, SBML(systems biology) et CellML ont été concus pour la spécification de tels modèles. (Ref 2)

Pour compliquer le tout, le cerveau humain a une capacité d'adaptation étonnante (neuroplasticité) qui lui permet de s'adapter eux circonstances externes (Ref 6 chap23, cf aussi les conférences de Manji)


REFERENCES
  R1. Computer are from Mars, Organisms are from Venus Junhyong Kim.
Computer (special bioinformatics) juillet 2002 p25-32
 
R2. Computationnal challenges of systems biology Finkelstein ,Hetherington ,Li ,Margoninski , Saffrey, Seymour, Warner Computer may 2004 p26
  R3.Le code de l'évolution. Freeland, Hurst.
Pour la Science mai 2004 p 60
  R4. Bioinformatics Sequence and Genome Analysis. David.Mount Cold Spring Harbor laboratory Press. (2001)
  R5. Dissection génétique des maladies à hérédité complexe. Dominique Campion. Medecine-Sciences. novembre 2001 p1139
  R6. Neurosciences. Purves &co (Duke University). De Boeck Université 1999. Ch6. Neurotransmetteurs ch7 Récepteurs des neurotransmetteurs ch23 Plasticité du système nerveux adulte.
  R7. Génétique de la schizophrénie et de la maladie bipolaire. Maziade, Mérette, Chagnon, Roy Médecine-Sciences octobre 2003
  R8. Genes in action. Science. 22 octobre 2004
  R9. Mémoires scientifiques. François Gros. 2003
  R10.Physiopathologie à l'heure de la protéonomique comtemporaine. Medecine/Sciences. Aout-septembre 2005.
  R11. Mapping RNA , form et fonction. Science 2 septembre 2005, n° 5740,  p1507-1531

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